5 – Organigrammes de diagnostic

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Organigrammes de diagnostic universels reliés aux codes d’anomalie de la société des ingenieurs de l’automobile

Nous avons voulu rendre la lecture des organigrammes la plus claire possible dans une langue que l’on connaît bien. L’originalité, d’un tel exercice, a été le soucis d’élaborer des organigrammes universels peu importe la marque et le modèle du véhicule en présence. Bien souvent, le garage de mécanique générale ne posséde pas toute l’information requise à la réparation ou, dans le cas contraire, la recherche d’information est longue est, parfois, sans succès.

* uniquement téléchargeable

 

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Description

Organigrammes de diagnostic universels reliés aux codes d’anomalie de la société des ingenieurs de l’automobile

Editions techniques  : un livre téléchargeable de Christian Haentjens

Bien que la réglementation OBD-II ait fixée des normes relatives aux codes d’anomalie et au connecteur de diagnostic établies par la Société des ingénieurs de l’automobile (Society of Automotive Engineers – SAE), il en est pas moins aisé quand vient le moment de composer avec le code d’anomalie obtenu à l’aide d’un analyseur de diagnostic. Quoi vérifier? Où commencer? Comment vérifier?

Les organigrammes de diagnostic reliés aux codes d’anomalie des manuels de réparation sont malheureusement, pour une grande majorité de constructeurs automobiles, en anglais et spécifiques à chaque marque et modèle d’automobiles.

Un organigramme, c’est un peu comme une carte routière vous montrant la plus courte distance à suivre pour se rendre d’un point A à un point B. Mais, prenez garde, si vous ne respectez par l’itinéraire vous risquez de vous égarer.

Nous avons voulu rendre la lecture des organigrammes la plus claire possible dans une langue que l’on connaît bien. L’originalité, d’un tel exercice, a été le soucis d’élaborer des organigrammes universels peu importe la marque et le modèle du véhicule en présence. Bien souvent, le garage de mécanique générale ne posséde pas toute l’information requise à la réparation ou, dans le cas contraire, la recherche d’information est longue est, parfois, sans succès.

Comme les codes sont semblables à une anomalie de circuit d’un capteur ou d’une sonde etc. et informent du genre d’anomalie, il était facile de généraliser chaque code normalisé «SAE» couvrant toutes les automobiles équipées de la technologie OBD-II (On Board Diagnostic) rendue obligatoire pour réduire les émissions et la consommation de carburant.

Les organigrammes servent à vous diriger dans une séquence de vérifications et trouver la cause du problème sans manquer d’étapes et à se rendre à la partie fautive du circuit électrique de façon rapide en évitant de perdre du temps. Un organigramme ne laisse rien au hasard, le circuit affecté est vérifié de A à Z en tenant compte de tout ce qui est techniquement possible.

Ce manuel de référence technique s’adresse avant tout aux techniciens du service d’entretien et de réparation automobile afin de faciliter leurs recherches d’informations et de les guider dans la résolution de problèmes. Ce document de travail s’adresse aussi aux formateurs de centres et d’écoles de formation professionnelle de mécanique automobile qui pourront s’en servir comme support pédagogique lors des pratiques.

Il ne faut pas croire que tous les codes d’anomalie normalisés sont utilisés par tous les constructeurs d’automobiles, cela dépend des systèmes de détection d’autodiagnostic informatisés conçus par le constructeur. Certains emploient une série complète de codes pour rendre la recherche d’une anomalie plus rapide précisant ainsi l’état du circuit incriminé soit: signal hors gamme, anormalement haut, anormalement bas, court-circuit, coupure ou problème intermittent etc.

S’il est mentionné souvent dans les organigrammes de remplacer le «micro-ordinateur», appelé techniquement «module de commande du groupe motopropulseur» (Powertrain Control Module – PCM), il ne faut pas croire qu’il fasse le changer systématiquement sans s’assurer si toutes les connexions, les masses, les circuits et les composants, reliés au code d’anomalie en question, sont corrects. Si vous êtes dans le doute, répétez, à nouveau, les vérifications pour bien confirmer le remplacement du micro-ordinateur. Ce dernier est la dernière pièce qui doit être changée.

Pour se remémorer la terminologie employée dans ce manuel de référence technique, nous vous invitons à vous rapporter aux volumes déjà parus du même auteur ou, si ne n’est le cas, de les consulter à votre bibliothèque ou de les commander auprès de l’auteur. Vous trouverez la liste des ouvrages disponibles au dos de la couverture du présent document de travail.

Afin d’éviter des erreurs d’incompréhension de vérifications des circuits électriques et électroniques, il faut toujours garder à l’esprit que, bien souvent, les capteurs, les sondes et les contacteurs se partagent des circuits d’alimentation de référence 5 volts et des masses communes.

Enfin, Il est impératif de toujours effacer le ou les code (s) d’anomalie et d’effectuer le cycle de conduite OBD-II après chaque intervention de diagnostic et de réparation.

 

Profil de l’auteur : L’auteur, Christian Haentjens, est dîplomé de l’école technique de Nancy (France) et, est détenteur d’un baccalauréat spécialisé en éducation professionnelle ainsi que d’une maîtrise en éducation. Il a élaboré, en autres, des programmes de formation professionnelle, en réponse aux besoins de l’industrie automobile dans le domaine des systèmes d’injection à commande mécanique et électronique, des systèmes de freinage antiblocage et des accessoires électriques d’automobiles.

 

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